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Le Travel Tripod de Peak Design arrive sur Kickstarter

Peak Design lance aujourd’hui sa neuvième campagne Kickstarter avec un produit dont les photographes baroudeurs se languissaient : un trépied photo léger, compact et hyper polyvalent. Le Travel Tripod.

comparaison

Fruit de quatre ans de conception, les gars (et les filles) de chez Peak Design nous présentent un produit qui répond aux besoins des photographes voyageurs tout en respectant les standards de qualités et de conceptions habituels de la marque.

Proposé en deux déclinaisons, aluminium ou fibre de carbone, ce trépied, s’il ne révolutionnera pas l’utilisation que vous faites d’un tel accessoire photo, comporte plusieurs points forts.

Le Travel Tripod : roi de la compacité

C’est objectivement le principal point mis en avant par Peak Design. Replié, le Travel Tripod mesure une petite quarantaine de centimètres de long pour un diamètre d’un peu plus de 8 centimètres.

Cette compacité permet de glisser le travel tripod dans une valise sans que vous ne deviez emporter qu’un seul caleçon et un seul pantalon. Il se glisse aussi très bien dans les poches latérales des sacs de la gamme Everyday ou, encore mieux, de la Travel Line.

bag

Pour être honnête, il faut tout de même convenir que d’autres types de modèles de trépieds y rentraient déjà très bien. Je pense notamment à mon trépied actuel, le Velbon Ultra 655.

Cette compacité est obtenue par plusieurs astuces de conception.

D’abord, l’architecture même du trépied, avec des sections triangulaires et non tubulaires. De cette manière, les sections « s’emboîtent » parfaitement et il n’y a pas d’espace perdu.

Travel Tripod conception

Les taquets qui permettent de déployer les sections sont eux-mêmes conçus pour épouser pleinement la silhouette de la structure, n’offrant ainsi aucune aspérité extérieure pouvant gêner quand on le glisse dans une poche.

Travel Tripod size

Il n’y a pas grand chose à dire par ailleurs que le déploiement en lui-même des sections qui reprend un mécanisme vu et éprouvé sur de nombreux autres modèles.

Personnellement, je lui préfère désormais le système du Velbon Ultra 655 qui repose sur un mécanisme mécanique de verrouillage qui n’offre aucun dispositif extérieur. Mais c’est un autre débat…

Le coup de génie du Travel Tripod : la rotule intégrée !

Si l’ensemble des sections se rabat donc sur la traditionnelle colonne centrale, extrêmement fine dans le cas du Travel Tripod, le vrai coup de génie de Peak Design est d’avoir totalement intégré la rotule ball à cette colonne. Cette dernière se range ainsi complètement à l’intérieur de la structure une fois le trépied replié, n’offre aucune protubérance extérieure puisque sa tête est rigoureusement plate, et permet en outre de verrouiller le trépied pour qu’il ne se déploie pas quand il est en position replié.

Travel Tripod ball

L’idée est très astucieuse et a sans doute nécessité pas mal de travail. Car c’est en fin de compte une toute nouvelle approche de ce type de rotule. Habituellement, les trépied, y compris ceux orientés « voyage » offrent un pas de vis sur lequel greffer n’importe quel type de rotule (3D, fluide, ball, etc.).

Cela signifie qu’aux spécifications du trépied (et principalement son poids) il faut ajouter celui de la rotule. Cela rend l’objet plus modulaire, mais cela implique des contraintes supplémentaires.

Dans le cas du Travel Tripod, vous n’aurez pas le choix de la rotule, mais c’est finalement un moindre mal car, d’une part, la rotule ball est finalement la plus agile et la plus versatile qui convient donc à toutes les situations et surtout, cela permet donc de disposer d’un accessoires parfaitement compact et intégré.

Sur la rotule en elle-même, rien que de très classique, avec une bague de verrouillage, la compatibilité avec les plaques pour une pose et un retrait rapide et les bagues habituelles pour régler la fluidité des mouvements sur la balle.

Classique mais efficace et surtout très intelligemment conçu pour répondre à l’objectif premier : rester compact.

Dernier raffinement de cette colonne centrale, l’intégration en son sein du support pour Smartphones.

C’est un petit détail qui ne paye pas de mine, mais qui révèle encore une fois une conception intelligente et optimale, à la fois de l’espace disponible, mais également du service rendu aux photographes.

C’est en outre la prise en compte que de plus en plus de photographes, professionnels ou amateurs éclairés, usent de leurs photophone sophistiqués pour des prises de vues soignées.

Aussi léger qu’une plume

Corollaire de la compacité, le Travel Tripod est extrêmement léger. C’est d’autant plus vrai avec le modèle en fibre de carbone qui n’affichera sur la balance qu’un modèle 1.3 kg, ce qui est le poids habituel d’un trépied de voyage… sans sa rotule.

Travel Tripod weight

Le modèle en aluminium n’a pas à rougir non plus avec ses 200 grammes de plus sur la balance.

Une inconnue demeure toutefois : quelle sera la stabilité réelle du trépied en conditions réelles, surtout par temps de vent ? Une fois totalement déplié, colonne comprise, il ne faudra pas que la structure subisse trop les secousses, au risque de ne pas se montrer à la hauteur.

Toutefois le Travel Tripod permet de suspendre un sac (Peak Design ;)) ou tout autre objet de poids pour alourdir l’ensemble et lui conférer plus de stabilité si vous allez faire des photos à la pointe du Raz.

La polyvalence à l’état pur

Un trépied photo aujourd’hui ne peut pas se contenter d’offrir une certaine hauteur pour le confort de la prise de vue.

Il doit pouvoir permettre de réaliser des prises de vue au raz du sol (pour de la macro par exemple).

Le Travel Tripod peut donc se déployer à seulement 11 cm de hauteur ou, d’orienter sa colonne vers le bas, offrant la possibilité de capturer des objets ou éléments placés sous le trépied.

Ce sont là des choses assez communes sur les trépieds actuels, mais force est de constater que Peak Design n’a fait aucun compromis sur les capacités de son dernier né.

Quel prix pour le Travel Tripod ?

Quand on a dit tout ça, reste à savoir à quel tarif Peak Design propose son dernier né.

Et forcément, qui dit long cycle de recherche et développement, matériaux haut de gamme et qualité de conception, dit addition salée.

Le prix public recommandé, qui sera appliqué après la campagne Kickstarter sera de 349$ pour la version alu et 599$ pour la version fibre de carbone. Rapporté en euros, avec les frais bancaires et frais de port, ça donnerais environ un peu moins de 330€ pour le modèle alu et 560€ pour le modèle en carbone.

Cela rend donc d’autant plus intéressant de précommander l’un ou l’autre pendant la campagne kickstarter.

En effet, les tarifs tombent respectivement à 289 et 479$, soit 100$ de moins sur chacun des modèles. Modulo les frais de ports, cela nous les laisse environ à 240€ pour le 1er et 420 pour le 2nd.

Cela peut paraître assez onéreux, mais la somme des raffinements esthétiques et techniques me font dire que l’on en a finalement pour son argent.

C’est dans tous les cas un investissement et, si vous ne recourrez pas beaucoup à un trépied pour vos prises de vues, ça ne sera sans doute pas la peine de vous ruer dessus.

Mais pour tous ceux qui cherchent un modèle compact, robuste et intelligent, c’est probablement le meilleur investissement du moment !

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Everyday Backpack de Peak Design : un an après

Il y a un an, après avoir longtemps tergiversé, j’ai fini par craquer (raisonnablement) sur le Everyday Backback de Peak Design, en version 30 L, couleur « Ash » (enfin… gris clair quoi !)

Hasard ou coïncidence, j’ai du effectuer tout récemment un échange du sac avec le service client de Peak Design pour un léger problème, dont je parlerais plus bas. Du coup, j’ai saisi l’occasion pour comparer un sac tout neuf avec un sac ayant fidèlement servi pendant un an.

Voyons donc ce qu’il en est !

Oh ! Un sac tout neuf 🙂

Le choix du sac

Avant de rentrer dans le détail, laissez moi rapidement vous expliquer pourquoi avoir choisi ce sac.

Je commence à avoir pas mal de sac : sac à dos, sacoches, pochettes, sac de voyages, etc. Je me découvre presque une passion pour ces outils du quotidien pour lesquels les innovations ne cessent de voir le jour.

Mon précédent sac principal était un basique mais robuste Eastpak noir. Avec son look et sa fiabilité éprouvée on y loge tout ce dont on peut avoir besoin pour les déplacements du quotidien ou une petite randonnée.

Mais très vite, dès qu’on transporte un peu de matériel technique (ordinateur, tablettes, appareils photos, cables, etc.) ça devient vite compliqué en termes de confort (avec des arrêtes saillantes dans le dos) et de sécurité du matériel qui n’est pas suffisamment protégé.

Pour accompagner ce sac à dos, j’ai commencé à prendre plusieurs sacs « photos » de type sacoche ou sling. Mais très vite, les limites de ces sacs dédiés sont apparues. Même en reportage photo on a besoin d’embarquer autre chose que son boitier ou ses filtres…

Après plusieurs voyages où j’ai du me battre avec mes différents sacs, je me suis donc mis en chasse d’un nouveau sac, avec un cahier des charges assez strict :

  • Confortable, avec un soutien du dos ferme
  • Compartimenté
  • Adapté au transport de matériel photo… en quantité
  • Avec un accès rapide sur le coté
  • Mais qui ne se limite pas à un rôle de sac photo
  • Avec une poche dédiée pour un ordinateur

Autant dire que je cherchais le mouton à cinq pattes !

Cherche Lycos ! Cherche !

Mes recherches, peu efficaces il faut avouer, ne donnèrent rien dans un premier temps. Je tombais invariablement sur les gammes « photo » de type Lowepro, qui se prêtaient pour moi assez peu à un usage quotidien hors sorties photos, sauf à démonter consciencieusement l’enchevêtrement de séparateurs à scratch que vous avez mis des heures à mettre en place…

Mais force était de constater qu’à priori aucun candidat ne semblait répondre à l’ensemble de mes critères, un paramètre manquant toujours à l’appel ou ne correspondant pas tout à fait à mon postulat de départ.

Je devait donc me résoudre à faire des compromis par rapport à l’idéal que je recherchais.

En désespoir de cause, aidé par le hasard lors de la visite inopinée d’un magasin photo en vacances à Bordeaux,  je me suis rabattu sur un sac de la marque Nikon, non parce que c’est la marque photo que j’utilise (et que j’apprécie par ailleurs) mais parce que c’est celui qui se rapprochait le plus de mes besoins. Un test de ce sac, assez méconnu par ailleurs, est en cours de préparation.

C’était (enfin… c’est, puisque je l’ai toujours) un sac purement photo, mais dont les possibilités d’aménagement et son prix contenu (moins de 100€) en faisait une alternative interessante à toutes les gammes vers lesquelles toute recherche Google va vous mener inconditionnellement… Pour peu que l’on cherche un sac « photo », ce qui n’était toujours pas mon cas.

Bref. Ce sac est parfait pour stocker tout mon matériel photo. Plus pratique pour moi qu’un valise encombrante, il ne résout quand même pas l’ensemble de mes besoins.

Après avoir lâché l’affaire pendant plusieurs semaines, c’est au détour d’une vidéo youtube, que j’ai découvert Peak Design et l’Everyday Backpack.

Quelques recherches et quelques hésitations plus loin (et oui, c’est quand meme un budget 😉 ) me voilà l’heureux propriétaire de ce magnifique sac.

Le sac en bref

Inutile de revenir en détails ici sur les features de ce sac. Les tests, unboxing et autres review sont légions sur le net. Le mieux étant d’aller voir directement la vidéo de présentation faite par Peak Design :

Versatile grace à son système de séparateurs polyvalents, sobre et élégant, pratique, doté d’un nombre incroyable de rangements très astucieux, d’une robustesse saluée, il répondait en tous points de vues à mes besoins !

Des poches ! Plein de poches !

Le sac au quotidien

J’ai utilisé ce sac tous les jours, que ça soit pour aller au bureau, se balader en ville, partir en week-end ou faire de la randonnée.

J’ai trouvé là un sac unique me permettant de répondre à toutes les situations, sans avoir besoin de changer de sac à chaque fois. Bien entendu, pour des sorties très spécifiques, il ne remplacera pas complètement un sac dédié. N’espérez pas faire un trek avec, il ne remplacera pas complètement un vrai sac de randonnée. J’ai néanmoins fait plusieurs sorties à la journée et il n’a pas été pris en défaut : vêtements, cartes, bouteilles, rations, appareil photo (bien sur !), j’avais tout à portée de main, sans manquer de rien et avec une tenue irréprochable.

Certains disent trouver que l’organisation du sac demeure un véritable casse-tête : comment est-ce que j’organise les séparateurs ? Que mettre dans chaque poche ? Je met ce truc où ?

C’est se tordre la tête pour pas grand chose ! Au fil du temps, vous apprenez à tirer parti des capacités de personnalisation (presque) infinies offertes par le sac.

Il n’existe pas une façon unique d’organiser ce sac, qui va se plier à toutes les situations en partant d’un grand espace vide à une imbrication plus ou moins complexe des séparateurs. Le problème est, comme dans beaucoup de situation, la trop grande variété de choix. Trop de choix, trop de possibilités, tue le choix. Se plaindre de cette modularité reviendrait à se plaindre qu’une voiture offre de trop nombre allures possibles…

De mon point de vue, il y a plus matière à ergoter sur son look, qui plait ou ne plait pas, ou encore son envergure qui peut être plus ou moins massive selon la physionomie de chacun. Mais sur le reste, il s’agit d’un sac très polyvalent qui s’adapte à la vie quotidienne de beaucoup d’entre nous.

Le sac un an après

Après un an d’usage intensif, je dois admettre que le sac est en meilleur état que ce à quoi je m’attendais.

Deux bémols par rapport à ce constat tout de même.

D’abord, j’ai pris un soin tout particulier de ce sac et ai fait attention à ce qu’il ne subissent aucun accroc ou aucun dommage sérieux. Il a été tâché, mais c’est à peu près tout.

Ensuite, malgré le soin apporté, une usure marquée est apparue sur la garniture en bas du dos, usure qui a fait l’objet du SAV évoqué en début d’article.

Après contact avec Peak Design, il s’agit d’un problème connu, qui passe sans problèmes sur la garantie.

Au départ, je croyais qu’il s’agissait du frotement des pièces métalliques que l’on trouve à l’arrière des jeans. Mais en fait, il n’en est rien. C’est simplement le passage du temps, sur une partie très sollicitée et pas suffisamment renforcée.

Mise à part ce dégât, rien n’a bougé ou presque. Les fermetures éclairs sont intactes. Tout juste les attaches touchant le sol ont perdue de leur superbe.

L’ancien sac à gauche, le nouveau à droite

Les pièces de cuir n’ont pas bougé non plus. Seule celle de la poche supérieure a pris une patine sympathique à force d’être utilisée. D’ailleurs, sur le sac de remplacement, ces attaches ne sont plus garnies de cuir, mais seulement noire. D’après l’équipe de designer de Peak Design, cette modification permet de régler des problèmes d’usure.

Ca patine !

Le cuir, c’est quand même la classe !

Les parties en nylon sont intactes également. Celle en nylon renforcé au pied du sac, destinée justement à résister le plus aux abrasions, n’a pas pris une ride.

Nickel !

Les séparateurs laissent tout juste apparaître discrètement une légère usure sur la tranche. Mais leur solidité n’est pas prise en défaut et ils restent bien en place.

A peine usé !

Aucune couture n’a lâché et les bretelles ne souffrent d’aucune faiblesse. Les poches latérales, fortement sollicitées pour le transports de bouteille ou de trépieds auraient pu être distendue. Il n’en est rien non plus.

L’ancien à gauche, le nouveau à droite

En conclusion

Vous dire que je suis très content de ce sac serait un doux euphémisme !

Il m’accompagne tous les jours et me permet d’emporter tout ce dont j’ai besoin pour une journée de travail, une sortie en famille, etc.

Vous dire que je ne suis pas inquiet à propos du problème rencontré serait un pieux mensonge.  Bien que couvert par la garantie (même si c’est particulièrement galère de le faire prendre en charge) ça n’en reste pas moins un point « inquiétant ». Car il est à peu près certain que le souci va se représenter.

Reste à savoir quand, vu que je vais particulièrement surveiller ce point là !

Ça n’enlève rien au fait que le prix en vaut la chandelle et qu’au delà de la hype du moment, le sac reste endurant et résiste sur la durée (quelques éraflures n’entament pas l’intégrité du sac… votre matos est en sécurité !).

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Bilan du projet 365 (2015)

Comme les abonnés à mon fil Twitter ou mes connaissance sur Facebook ont pu le suivre tout au long de l’année écoulée, je me suis lancé en 2015 dans la réalisation d’un projet photo au long cours.

Il s’agit d’un projet 365. Le principe est simple : prendre et publier une photo chaque jour. C’est un challenge de taille. Hors de question en effet de publier jour après jour des clichés que l’on aurait pris auparavant ou de faire de longue sessions photos quand on en a le temps, de se faire un petit stock que l’on publierais au fur et à mesure.

Non, le but est véritablement de photographier chaque jour.

C’est à la fois un principe simple tout autant que contraignant. Il faut en effet dégager un peu de temps chaque jour pour prendre la photo (en passant un peu de temps pour la recherche du sujet, la composition, la prise de vue, etc…). Puis passer le temps nécessaire au développement de la photo sur son ordinateur. Et enfin, prendre le temps de publier la photo sur le net.

A la fin de l’année, tout ce processus prend de moins en moins de temps. La routine est bien en place, et la publication surtout est plus rapide. Surtout quand on s’appuie sur IFTT pour le dispatch automatique des publications sur les différents réseaux.

Le travail de retouche gagne lui aussi en efficacité. On retravaille ses clichés plus rapidement et on sait un peu plus instinctivement quels curseurs manipuler et comment.

Et bien entendu, c’est à la prise de vue que l’on s’améliore naturellement. La répétition de l’exercice et l’augmentation de la pratique affine le point de vue, l’oeil du photographe et la pleine prise en main des règles classiques de compositions (pour les suivre ou non !)

Autant le dire tout de suite : pari réussi ! 365 photos ont été prises et sont visibles ici : https://www.flickr.com/photos/broupm/albums/72157650047769361

Le challenge en valait la peine et il a été relevé. Ca n’a pas été sans quelques difficultés par moment, mais l’organisation mise en place à permis d’aller au bout.

Je consacre donc ce tout début 2016 pour réaliser le « making-of » du projet en évoquant la méthode, l’organisation mise en place, les outils de travail, ainsi qu’un historique de chaque photo et plus globalement une synthèse des clichés (mes tops / flops, les catégories, etc…)

Tout ceci sera visible sur le site web consacré à mon activité de photographe et plus particulièrement la section dédiée à ce projet : projet365.pierremariephotographie.fr

Des séries de vidéos viendront compléter ce making-of à travers des cas pratiques et des explications plus détaillées.

J’ai hate !